j'erre à travers mon beau paris

Antiguide de la ville

 

 

Serveur d'images, de souvenirs et de réflexions
surgis au hasard des rues

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  • Dans la rue de Sévigné


    Borne

    Devant la caserne des pompiers, un vestige.

    Ces bornes ornaient jadis les rues de Paris, alternant avec celles, bleues, de la police. Le téléphone était rare et jamais mobile.

    Dans la rue de la marquise, Marie de Rabutin-Chantal, il fallait bien qu'il y eût quelque trace d'un passé révolu. La caserne et son emblème paraissent certes bien éloignés de l'épistolière adorée mais, après tout, les pompiers de Paris appartiennent à l'armée et l'état militaire est l'héritier naturel de l'ordre nobiliaire.

    Borne

    Borne

    L'Association des Ouvriers en Instruments de Précision s'est inscrite dans le paysage parisien puis a été ensevelie dans les marécages de la société capitaliste.

    Voilà donc qu'une marque de fabrique, discrète, vous ouvre les portes d'un nouvel espace-temps. Si vous préférez, dans une histoire, dans une géographie particulières.

    Une des portes de cette histoire s'ouvrait, géographiquement, dans les lycées. Jeunes filles et jeunes gens apprenaient à mesurer les courants électriques, si invisibles…

    Tout un appareillage entrait en jeu et c'étaient surtout les boîtes AOIP qui exerçaient leurs mystère en faisant apparaître des volts, des ampères et des obfg hms.

    Boîte

    Boîte


    janvier 1948 - décembre 2019